Make Your Stories Fly
Publié le 10-03-2019

Dans le cadre de mon projet Inner Quests, j’ai commencé à intégrer le chant, ce qui implique l’écriture des textes et la création de la mélodie dédiée.
M’étant concentré sur la partie instrumentale jusque là, cela va me permettre désormais de travailler et peaufiner ma voix, et surtout d’améliorer la production (le rendu, le mixage) de celle-ci dans la musique.

Je vous propose aujourd’hui de découvrir les paroles du 16e morceau du projet, Make Your Stories Fly, sorti le 1er mars. La traduction en français se trouve juste en dessous. Ce texte en français est le texte original sur lequel je me suis basé pour faire la traduction anglaise, qui a été vérifiée avec quelques améliorations par un ami aux Etats-Unis (merci Sam !).


Make Your Stories Fly

You keep your thoughts hidden
Like an old book that keeps its words
A book that has never been shared
It has become dusty, it has become so dusty

You think about your own security
It is better if things are this way
Others may judge you
But only you can understand
You say only you can understand

Chorus
Lay yourself bare, let us see the light
Make your stories fly
Open the doors for blank pages
We shall write on them
Without your choosing the cover

Yet, sharing is the fruit of freedom
You would like to unleash everything
You wish people
Would accept you as you are

But you have plenty of these old books
You don’t even know them anymore
They are buried so deep
Lying on your bookshelf
Your last sanctuary, your last sanctuary

Chorus
Lay yourself bare, let us see the light
Make your stories fly
Open the doors for blank pages
We shall write on them
Without your choosing the cover

Fais S’envoler tes Histoires

Tu gardes tes pensées cachées
Comme un vieux livre garde ses mots
Un livre qui n’a jamais été partagé
Et qui prend la poussière

Tu penses à ta propre sécurité
Que les choses sont bien mieux ainsi
Que les autres pourraient te juger
Que tu es le seul à te comprendre

Refrain
Mets toi à nu, que l’on voit la lumière
Fais s’envoler tes histoires
Ouvre la porte à de nouvelles pages
Nous écrirons dessus
Sans que tu choisisses la couverture

Pourtant, la liberté, c’est le fruit du partage
Tu voudrais tout libérer
Tu aimerais que les gens
T’acceptent comme tu es

Mais ces vieux livres, tu en as plein
Tu ne les connais même plus
Ils sont enfouis si profondément
Dans ta bibliothèque, ton dernier sanctuaire

Refrain
Mets toi à nu, que l’on voit la lumière
Fais s’envoler tes histoires
Ouvre la porte à de nouvelles pages
Nous écrirons dessus
Sans que tu choisisses la couverture

Aurélien, février 2019


Inner Quests, phase #3
Publié le 23-02-2019

Mon projet musical actuel, Inner Quests (quêtes intérieures), a été lancé en octobre dernier.

47050535_2235764763114015_1307198976147062784_oIl s’agit d’un projet musical mettant l’accent sur les atmosphères que la musique crée en nous. Des atmosphères qui accompagnent et s’inspirent de mes quêtes intérieures. Des quêtes de paix et de joie spontanée, d’énergie aussi. Qui aident à combattre la mélancolie que l’on a parfois.
J’espère donc que ces musiques élèvent l’esprit de mes auditeurs, qu’elles inspirent l’espoir, l’énergie, qu’elles sont une ode à la vie.

La 1ère phase m’a permis de trouver mon rythme de création. Je suis parti sur une fréquence d’un titre par semaine, en ne visant pas la perfection mais plutôt l’efficacité de travail et la force de l’inspiration. Il y a eu les morceaux #1 à #6.

La 2e phase m’a permis de systématiser un peu la production audio (adopter quelques réflexes et automatismes pour gagner du temps), tout en faisant quelques expérimentations sonores (divers sons de synthés, différents rythmes,…). Cette phase m’a surtout aidé à consolider ma créativité, à voir ce mon auditoire aimait vraiment, et à aller plus loin dans les atmosphères évocatrices. Il y a eu les morceaux #6 à #15.

Voici donc la 3e phase ! Et j’ai prévu d’aller beaucoup plus loin !

D’abord, je vais introduire le chant. Je ne sais pas encore quelle méthode choisir et le choix se fera à l’instinct. Parmi les solutions qui s’offrent à moi :
– je pourrais me servir des titres existants, joués simplement en acoustique pour y poser ma voix et mes textes
– je pourrais me servir des musiques existantes en électriques, et travailler voix et textes dessus
– je pourrais me servir de nouvelles musiques, mais créées à partir de la guitare acoustique, pour y poser voix et textes
– je pourrais me servir de nouvelles musiques, en électrique, pour et travailler voix et textes dessus

Ensuite, je vais développer le côté visuel et offrir au projet un univers plus précis dans ce domaine. J’ai choisi un style graphique qui me plait énormément et qui se marie très bien avec les ambiances et les thèmes que j’explore. Colorées, à la fois très évocatrices et poétiques/romancées, ce sont des scènes de vie qui serviront à illustrer les musiques à venir ainsi que leurs textes.

Grâce à tout cela, je vais pouvoir vous proposer une expérience unique. Je vais aussi écrire mes textes en français et en anglais, avec pour cette dernière option la volonté d’améliorer mon écriture et ma prononciation.

Rendez-vous la semaine prochaine !

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image par とろっち


Le romantisme, la beauté du monde
Publié le 14-02-2019

Je profite de ce jour de St Valentin pour partager avec vous ma vision du romantisme, car le contexte nous fait voir ce mot un peu partout.
Mon talon d’Achille, ma « Belle et la Bête ».
Une vision qui me poursuit depuis fort longtemps, qui a accompagné mes débuts dans la création musicale, à l’adolescence (forcément !).

Alors, je le dis tout de suite, je ne vais pas vous parler de prince charmant et tout ça, ou de romantisme édulcoré et commercial qui inonde malheureusement notre « culture ».
Non, ce qui m’intéresse surtout, c’est le romantisme « historique », celui dont la définition de Wikipédia me plaît beaucoup :

Caspar_David_Friedrich_-_Wanderer_above_the_sea_of_fog-wpLe romantisme est un mouvement culturel apparu à la fin du XVIIIe siècle en Allemagne et en Angleterre et se diffusant à toute l’Europe au cours du XIXe siècle, jusqu’aux années 1850. Il s’exprime dans la littérature, la peinture, la sculpture, la musique, la politique et la danse et se caractérise par une volonté de l’artiste d’explorer toutes les possibilités de l’art afin d’exprimer ses états d’âme : il est ainsi une réaction du sentiment contre la raison, exaltant le mystère et le fantastique et cherchant l’évasion et le ravissement dans le rêve, le morbide et le sublime, l’exotisme et le passé, l’idéal ou le cauchemar d’une sensibilité passionnée et mélancolique. Ses valeurs esthétiques et morales, ses idées et thématiques nouvelles ne tardèrent pas à influencer d’autres domaines, en particulier la peinture et la musique.

Et quelle définition ! On est loin de la caricature du bouquet de fleurs ou de se limiter à quelques mots doux. Non, c’est un état d’esprit profond, qui mêle une vision esthétique du monde à des ressentis intérieurs, une exaltation, une transcendance du réel pour l’amener sur un plan plus « sacré » en quelque sorte. Une évasion mentale digne des poètes maudits !

Au début de l’article, je parlais de cet état d’esprit comme d’un talon d’Achille, ma « Belle et la Bête ». Disons que depuis que je m’intéresse aux philosophies d’Extrême-Orient (bouddhisme, zen, taoïsme,..), j’essaie de me détacher du trop plein d’émotions qui nous gouverne et nous rend esclave, avouons-le. L’idée étant de faire le tri afin de devenir plus sensible à la globalité, à la réalité du monde tel qui s’offre à nous dans toute sa diversité.
Relativiser le sentimentalisme exacerbé des choses, si propre à nos habitudes culturelles, mais qui nous rend malheureux. Car nous sommes toujours à fleur de peau, notre esprit est sans cesse assiégé car nous nous attachons à tout et baignons dans le pathos dans beaucoup de situations.

Mais reste ce sentiment puissant, que je ressens au fond de moi en tant qu’artiste et en tant qu’humain. Et cela a commencé à l’adolescence en me promenant dans les parcs au printemps, puis en écoutant de la musique qui transmettait des émotions qui élevaient mon esprit vers « autre chose », car il y a quelque chose de sacré dans cette beauté du monde.
Qu’il faut, je crois, élargir à toute chose.

Alors fêtons le romantisme, les ami(e)s, et essayons de voir la beauté du monde !
Pour conclure et accompagner tout ça, une musique absolument magnifique :


Souvenez-vous, #ChallengeABMusic
Publié le 13-12-2018

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Il y a tout juste un an, j’étais plongé en plein d’enregistrement d’un album.
Un album qui allait faire ma plus grande fierté, et c’est encore le cas aujourd’hui !

Rappelez-vous, je m’étais pris au jeu d’un défi, celui de consacrer 24h à enregistrer de la musique. Non pas 24h en continue (!) mais réparties sur plusieurs jours. A chaque moment libre, j’immortalisais quelques prises de son.
Au bout de 12 jours, c’était chose faite !
Cela a été un vrai challenge d’enregistrer à la volée les plus belles mélodies, de faire au mieux avec la pression du temps qui passe, en sachant que je n’allais pas revenir sur ce qui avait été fait.
J’ai ainsi regroupé un bon nombre de pistes enregistrées : des guitares, des boites à rythme, des synthés, des instruments acoustiques, du chant,… J’avais en totalité 9 projets potentiels, j’en ai fait 8 morceaux.

Ce qui a été le plus dur a été d’écrire les paroles, et qu’elles soient directement prêtes à être enregistrer en studio ! J’ai horreur de ça, car j’ai toujours besoin de recul, et une fois les paroles immortalisées, on ne peut plus rien modifier.
Une fois toutes ces pistes enregistrées, (il faut se rendre compte que c’était un sacré bazar dans le logiciel ! ), il a fallu trier, agencer, construire les morceaux les arranger de manière cohérente. Puis il a fallu les produire (mixage, réglage du son, des équilibres, stéréo, aigus, graves,…).
L’enregistrement m’a pris 12 jours, la production 3 mois !!!

Abordons maintenant l’aspect artistique.
Avec cet album, la musique s’inscrit dans la continuité des morceaux sortis précédemment, en 2017. C’est à dire un rock/métal, lyrique, épique, avec des paroles en français, et incorporant des sonorités électro/industrielles.
Pour les textes, ils abordaient plusieurs thèmes qui me sont chers : l’espoir, le passage du temps, la fugacité, l’égo, la nature, la fragilité, les doutes,…
Bien que paraissant sombres, ils dégagent beaucoup d’espoir. Une quête de liberté, de simplicité, se dégager des apparences.
A ce propos, le titre de l’album mérite une explication ! Avec « Dans les Vapeurs de la Vi(ll)e » (English : In the Steam of the City) j’ai voulu mettre les « l » entre parenthèse, pour jouer avec les mots : Vie et Ville.
Le titre évoque le fait d’être en proie à quelque tourment, avec l’esprit perdu dans le vague, dans les vapeurs. La ville étant un lieu mouvementé, où tout le monde peut se perdre, mais aussi se trouver. J’ai voulu évoquer cela. Mais avec la petite astuce des lettres, j’interchangeais les mots : « ville » en « vie ». Et cela prenait tout son sens !

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Encore aujourd’hui, après plusieurs mois, je suis très fier de l’album. Autant thématiquement que musicalement. Je crois qu’avec le temps qui m’était imparti, et mes connaissances du moment (je suis toujours en train d’apprendre à produire mieux ma musique !), j’ai réussi à aller au bout de moi-même ! Les émotions que j’ai voulu retranscrire sont intenses (à mon goût) et j’espère avoir su les partager, les communiquer.
Je remercie Valérie, une amie professeur d’anglais, qui a su mettre mes textes dans la langue de Shakespeare, les mettant à disposition de tous, avec le sens qui leur revient, en ayant su capter leur signification profonde.

Je ne peux que vous inciter à l’écouter, à vous y replonger, et à venir commenter cela ici ou sur les réseaux !
Vous pouvez même revivre l’aventure jour après jour en explorant ce fil Twitter.
Je suis en train de retravailler ma boutique en ligne, et les articles associés à cet album vont être à nouveau disponibles.


Inner Quests, mon nouveau projet
Publié le 05-10-2018

Depuis cet été, j’ai réfléchi à un projet pour faire suite aux « Vapeurs de la Ville », un projet sur lequel travailler dès la rentrée, une fois investi mon nouveau home studio.
A la suite de changements dans ma situation personnelle, j’ai eu et j’ai toujours des pensées conflictuelles qui tournent autour de la nostalgie, des réflexions philosophiques sur le temps qui passe, le passé et l’avenir. Ma première idée était nommée Nostalgia War. Je l’ai modifiée pour quelque chose de plus positif, Nouvelle Aube, que je trouve finalement un peu banale, commune, et pas assez personnelle. Je suis finalement revenu plus ou moins à mon idée d’origine, avec un nom différent : Inner Quests. Une sorte de compromis, en fait.
Je veux mettre mon énergie à explorer et exorciser mes conflits intérieurs. Les partager, car je sais qu’elles parlent à beaucoup de monde.
Au mot « lutte », je préfère le mot « quête », celles de la paix de l’esprit, de la libération du joug de la nostalgie et de la mélancolie.

Pour cela, ma musique voyagera entre ombre et lumière, je vais essayer de l’orienter vers des cieux plus cléments, en me focalisant sur l’élévation de l’âme à travers la mélodie qui sera au cœur de la musique. Je vais travailler mes atmosphères pour qu’elles soient les plus envoûtantes et les plus exaltantes possibles. Elles accompagneront mes réflexions, elle seront comme nos états d’esprit à tous, parfois sous les nuages, parfois ensoleillés.

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Mon objectif final sera donc une sorte de bande son de l’esprit, dans un mix musical aux frontières du rock, du métal, de l’atmosphérique, avec une touche d’électro, d’indus, d’urbain. Je veux proposer aux auditeurs des moments d’évasion, hors du temps. Que la musique soit vécue comme un instant de paix intérieure, provocant une grande inspiration, une certaine idée de la liberté.

A suivre sur la page dédiée


Mon album, bien arrivé au Pérou
Publié le 30-09-2018

« Dans les Vapeurs de la Ville » a traversé l’océan pour arriver au Pérou, au domicile d’une fan de longue date maintenant, Diana.
Voici donc une photo qu’elle m’a envoyée de l’édition spéciale « black & white » accompagnée de quelques souvenirs d’Arras, ma ville de résidence où j’ai enregistré ces titres.
Instant fierté, quand tu as travaillé sur ces musiques pendant de longues heures !
Merci aux fans !

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Le bien-être
Publié le 22-09-2018

Cher(e)s lecteurs et lectrices, aujourd’hui je m’éloigne (enfin, dans mon approche, pas vraiment !) de la musique pour vous proposer un article plus méditatif, sur notre bien-être intérieur. État que je recherche par ailleurs en pratiquant la musique, d’où ma parenthèse !

Il y a souvent sur Twitter des hashtags thématiques. Par exemple : #EtreHeureuxEn4Mots
Le but étant de faire un post avec ce hashtag associé aux 4 mots qui vous font définir le bonheur. J’aime beaucoup participer à ça !
Et bien souvent, je remarque que je reviens aux mêmes idées ! Une réponse typique de ma part serait :
« Avoir un esprit libre #EtreHeureuxEn4Mots ».
Ou
« La Paix de l’Esprit ».

Bref, vous l’aurez compris, se sentir apaisé, tranquillisé, en paix avec soi-même.boat-1992137_1920
J’essaie d’être raisonnable dans la vie, je pense que collectionner les passions nous apporte plus de problèmes plus que cela ne nous apporte du bonheur.
Je dirais que les choses dans la vie qui me procurent le plus de satisfaction sont la musique, la paix de l’esprit, la liberté, le partage. On peut y ajouter quelques loisirs comme la ville, le vélo, la lecture, les jeux vidéos.
C’est déjà beaucoup de choses, alors imaginez que l’on veuille encore ajouter des choses et étendre cette liste, et vous n’aurez plus une minute de tranquillité, à toujours être en train de penser à quelque chose.

Donc, la paix de l’esprit, la tranquillité, se sentir libre, apaisé, cela fait vraiment partie de mes priorités.
Comment y arriver ? Certains vont miser sur construire une famille, d’autres avoir des amis fiables, d’autres encore réussir une situation professionnelle stable. Je pense que chacun aura sa propre définition et il ne pourrait y avoir débat !
Je pense personnellement que pour se sentir apaisé et libre, il ne faut pas se laisser enfermer dans des situations ou des à priori sur soi ou les autres.

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Vivre sans limite.

Attention, il ne s’agit pas de vivre avec excès, consommer la vie et tout ce qu’elle propose, mais plutôt de vivre sans limite mentale. Par exemple, se dire que l’on ne peut pas faire cela car on n’en est pas capable, cela constitue une limite que l’on se met soi-même.
Les barrières que l’on se crée, la pression que l’on s’impose sans cesse, toutes les choses que l’on fait graviter autour de soi, tout cela entrave notre bien-être, non ?
A méditer !


Bass guitar groove
Publié le 15-09-2018

Aujourd’hui, je vous propose un petit groove à la basse.
Je m’amuse bien, à explorer ce nouvel instrument pour moi.

Extrait des sessions hebdomadaires sur Youtube live.
Tous les événements sur le site, rejoignez-moi en direct pendant ces sessions !


La poésie
Publié le 08-09-2018

L’art de jouer avec les mots.
J’ai toujours aimé écrire. Cela m’arrivait d’écrire des poèmes pendant mes jeunes années d’adolescent, puis j’ai écrit les paroles de mes chansons.
J’aime beaucoup utiliser des images, des tournures de phrases vagues et évocatrices plutôt que de décrire les idées ou les choses de manière plus directe.
Ma musique s’y prête bien, elle a un air mystérieux, les paroles ou les idées que j’aborde sont plutôt mystérieuses aussi, donc la poésie et les images se prêtent bien à cela.
Je ne suis pas adepte de la description crue, très réaliste, sans détour, comme on peut l’entendre dans la musique pop aujourd’hui. J’aime rester vague, évoquer, laisser le lecteur se faire une idée, trouver son chemin.
Dans la musique et dans le monde actuels, tout manque de poésie.
La contrepartie de cela c’est qu’il est plus difficile pour moi de capter l’attention de l’auditeur, puisque je ne raconte pas d’histoire concrète, les mots manquent d’accroche.
Mais je crois qu’il faut être un rêveur, qu’il faut vouloir s’évader et vagabonder avec les mots, plutôt que l’on nous serve une histoire toute faite (et souvent pas bien originale) sur un plateau !

Quelques mots écrits cet été :
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Qu’il pleuve ou que le vent soit capricieux
Les animaux dans l’eau vivent sans lendemain
J’aimerais être comme eux
Ne pas craindre la fin
La fin des jours tranquilles


Alors, terminé les albums ?
Publié le 31-08-2018

Depuis la chute des ventes de CD¹ et la dématérialisation de la musique, la question est débattue partout dans le monde de la musique !

Et c’est bien normal, le monde évolue, on consomme (argh, quel vilain mot) la musique différemment depuis l’avènement d’Internet.

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Myspace, c’était ça !

Passée la gloire du CD, la folie du téléchargement s’est emparée de tous. Époque témoin d’une certaine boulimie où l’on collectionnait glorieusement le plus d’albums possible sur son PC, tout ça acquis illégalement sur des plateformes de téléchargement aujourd’hui fermées ! Époque de Myspace aussi, première vraie vitrine pour les musiciens, mais ça c’est une autre histoire !
Puis est venue l’ère des services de streaming. De nos jours les véhicules n’ont même plus de lecteur CD de série et il n’y a que le retour du vinyle qui vient flatter le côté collectionneur enfoui en chacun de nous. Désormais, on écoute plus facilement un titre isolé d’un artiste, sans devoir passer par la case album. Puis on passe à un autre artiste, et ainsi de suite, constituant des playlists que l’on partage au grès des humeurs, des envies.

Finalement, l’album est un peu la playlist du moment du musicien qui l’enregistre. Témoignage d’un moment de sa carrière. Mais je vais plaider ma cause, j’aime beaucoup rassembler des morceaux en une collection qui forme un mini-album plutôt qu’un album entier. J’ai remarqué que j’étais moins fan qu’avant d’écouter un long album dans son intégralité, sauf si cet album est vraiment (très) bon. Mais le format d’album à la durée de 70 minutes me captive beaucoup moins. Ce constat fâchera sans doute les puristes du rock progressif !
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Je suis donc plutôt amateur des formats raisonnables : un EP d’un 15e de minutes, ou des albums courts (30 min.), permettent de partager un univers à travers une musique qui reste intéressante du début à la fin, où l’on ne risque pas de faire du remplissage.
Du point de vue de l’artiste, c’est aussi prendre moins de risque à enregistrer les morceaux que l’on va promouvoir ensuite, sans y passer sa vie alors que personne ne nous connaît ! Avec ces formats, on sort quelques titres, puis on peut se mettre à travailler sur une chose assez vite, j’aime vraiment cette méthode !

Et vous, plutôt un titre par ci par là sur Spotify ou un bon vieux vinyle avec son intro, son développement et sa conclusion ?

 

  1. https://1000et1news.wordpress.com/2012/06/13/398/