Aurélien's music online - UTOPIA
A Propos

Utopia est un album de cyber-heroic-rock.

Les guitares saturées cotoient les sonorités électroniques, urbaines, synthétiques. Les ambiances s'enchainent tantôt chaleureuses, tantôt froides.
Conceptuel, l'album présente des paroles qui évoquent l'utopie du vivre-ensemble, du passé et du futur réconciliés.
La nature dans la ville. L'harmonie dans toute chose.

Insatisfait par la production initiale de cet album, Aurélien remixera et remasterisera entièrement cet album à l'automne 2017. C'est cette version qui est en écoute sur les différentes plateformes.

Les Vidéos

Des vidéos sont en cours d'édition pour chaque titre d' Utopia. Elle sont regroupées dans une playlist dédiée, mise à jour à chaque nouvelle sortie.

En savoir plus

Un peu de lecture à propos d' Utopia : univers, background, inspiration : sur le blog

Crédits

Album écrit et joué par Aurélien B. , 2015
Sorti intitialement le 23 novembre 2015, remixé et remasterisé en automne 2017
Choeurs synthétiques sur Urbana créés à partir des voix samplées de Mandy Edges
Artwork créé à partir de la création originale "Futuristic City 2" par Joakim Olofsson

Merchandising

Album "physique" et objets dérivés sont en vente ici : store

Paroles

Soleil

Les terres rougies par la lueur du soleil
Le sable enfoui sous des feuilles vermeilles
Je m'enfonce, je m'enfuis, dans la nuit qui tombe par ici
Il faut que je me mette à l'abri

L'esprit tourmenté par des flots de pensées
L'amour enfoui dans une vie tourmentée
Et je cherche, et je coure, voulant juste la lueur du soleil
La lumière blanche à mon réveil

Les rayons perçant la masse de nuages
Craquant le ciel, chassant le vent
Les hommes s'agitent, la ville s'éveille
Sous la voûte où passent les âges
Des richesses en un vague océan

Façades de bois, colonnes de granit serties de pierres
Les villages de ce monde respirent la paix et la lumière
Je voudrais juste la chance de me lever
Ma feuille libre et vierge à mes pieds
Ecrire mes mots d'une simple syllabe

Les rayons perçant la masse de nuages
Craquant le ciel, chassant le vent
Les hommes s'agitent, la ville s'éveille
Sous la voûte où passent les âges
Des richesses en un vague océan

Trapèzes

Un monde caché par des trapèzes de couleur
Une mosaïque vernissée que je connais par coeur
Je marche lentement, je sens la chaleur sur ma peau
Et je vois derrière la vitrine des fanions en lambeaux

Quel est cet univers qui m'attire lentement ?
Ces sons de cloches qui frappent mon tympan
Ces rumeurs de la rue, la vie qui s'agite
Pourtant derrière le verre, je me réveille vite

Le bruit des presses me tire soudain de mes pensées
Gravant chaque jour l'histoire de la cité
Chapeau vite enfilé je dévale les escaliers
Je vais fouler les pavés des ruelles animées

Cette curieuse sensation d'un monde qui s'affole
Que tout un univers, que les saisons nous enrôlent

Que tout un univers, que les saisons nous enrôlent

Urbana

Montagnes de verre, montagnes de verre, montagnes de verre,
Des palais d'argent
Montagnes de verre, montagnes de verre, montagnes de verre,
Aux reflets inquiétants
Des lumières froides dans toutes les directions
Un monde qui bouge, qui avance sans regarder

Une cité-planète devant mes yeux
Une cité-planète devant mes yeux

Un bain de lumière, colosses de pierre, gigantesques serres
Et des arbres millénaires
A l'ombre des tours des vaisseaux fendent l'air et remplissent les cieux,
Je pars en solitaire

Un curieux mélange de toutes les civilisations
Mais chacun a sa place car tout le monde sait se donner la main

Une cité-planète devant mes yeux
Une cité-planète devant mes yeux

Souvenir

Je connais tes lieux et je connais tes secrets
Quand je ferme les yeux pour mieux imaginer
Des eaux qui se troublent quand le vent s'est levé
Le calme du soir quand le soleil disparaît

Un chemin dans les dunes où la chaleur s'installe
Nous menant à la cité sous un ciel d'opale
Ces maisons dans les dunes, ces herbes au vent
Et les passants dans la rue, le bonheur chantant

Le bonheur chantant, le bonheur chantant

Et nos confidences sur le sable mouillé
Les plus grands projets sont parfois ainsi nés
Te rappelles-tu ? L'esprit caressé par les vagues que l'on entend
A la nuit tombée, la lune nous protégeant

Comme un vieil ami que l'on aime à retrouver
La mer me dit toujours de la rejoindre chaque année
Ses eaux qui se troublent quand le vent s'est levé
Mes yeux qui se troublent à la fin de l'été

Te rappelles-tu ?


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